L’organisme de transport Exo appréhende de sombrer dans une « spirale de décroissance » s’il n’obtient pas les sommes nécessaires de la part de Québec pour bonifier son offre de service, la voiture gagnant du terrain en banlieue de Montréal. À un peu moins d’un mois du dépôt du prochain budget du gouvernement Legault, Exo, qui gère les cinq lignes de trains de banlieue de la grande région de Montréal ainsi que 226 lignes de bus, lance un cri du coeur à Québec. Si l’organisme de transport n’obtient pas rapidement une somme de 29,8 millions de dollars pour équilibrer son budget 2023, il risque de devoir réduire son offre de service, déjà revue à la baisse dans le contexte de la pandémie. Une solution de « dernier recours » que souhaite éviter à tout prix le directeur général d’Exo, Sylvain Yelle.