Plus de la moitié des propriétaires de maisons anciennes éprouvent des difficultés à être assurés convenablement, selon un sondage réalisé par l'association Amis et propriétaires de maisons anciennes du Québec (APMAQ). Selon l'organisme, les propriétaires ont non seulement du mal à trouver un assureur, mais ils doivent aussi payer des primes plus élevées qui comportent beaucoup d’exclusions. Certains propriétaires évoquent même des problèmes survenant lors de la vente d’immeubles, faute d’assureurs intéressés. Parfois, il suffit que la construction date d’avant 1940 pour indisposer les compagnies d’assurances.