Pas de « confinement total » advenant une deuxième vague de la COVID-19

Le directeur national de santé publique, Horacio Arruda, met de côté l’idée d’imposer un « confinement total » advenant une deuxième vague de la COVID-19. Il s’inquiète des « effets pervers » du confinement, notamment sur la santé mentale. « On avait fermé des secteurs d’activité au Québec qui n’avaient jamais été fermés ailleurs. Donc, je pense que c’est sûr que ce qui va être le plus essentiel va demeurer probablement ouvert. » — Horacio Arruda, directeur national de santé publique Si le nombre de cas de COVID-19 grimpe, la Santé publique pourrait couper court aux « rassemblements importants », en plus de mettre sur pause des « parties de “luxe” » de l’économie québécoise. Elle pourrait aussi instaurer d’autres mesures visant à freiner la propagation du coronavirus, mais dans certaines régions seulement. M. Arruda a dit ne pas « exclure » la possibilité de rendre le port du masque obligatoire dans les lieux publics fermés ou fortement achalandés, comme l’autobus ou le métro. « On recommande très fortement le couvre-visage. […] Quant à le rendre obligatoire actuellement, je vais attendre les différentes autorités internationales, canadiennes et [québécoises], nos experts, qui regardent les pour et les contre. » — Horacio Arruda, directeur national de santé publique