Les femmes suivies à l’Hôpital général juif pourront accoucher ailleurs

Les femmes suivies à l’Hôpital général juif pourront accoucher ailleurs. Québec permettra aux femmes enceintes suivies à l’Hôpital général juif de Montréal d’accoucher dans un autre centre hospitalier. Pour ce qui est des césariennes toutefois, des restrictions demeurent quant à la présence d’un accompagnant dans la salle. Elles varient selon les établissements. . L’Hôpital a décidé de refuser la présence d’un partenaire ou d’une personne désignée lors des accouchements et pendant la période post-partum, et ce, aussi longtemps que durera la pandémie. Des femmes enceintes et leurs proches avaient fait fi des consignes en circulant dans les couloirs ou en refusant de porter un masque, alors qu’ils présentaient des symptômes de la COVID-19. . Le premier ministre François Legault a déclaré que ses équipes étaient en train « de regarder, pour les femmes qui veulent changer d'hôpital, [la possibilité] de pouvoir changer d'hôpital ». . François Legault n’a pas voulu dénoncer la décision de l’Hôpital général juif de Montréal, mais il a tenu à «rassurer toutes les femmes qui sont enceintes». . « Je veux être très clair: il n'y a aucune intention du gouvernement d'étendre ces interdictions dans les autres hôpitaux. » , — François Legault, premier ministre du Québec. Le ministère de la Santé a aussi confirmé être en train de développer des «corridors de service» afin que les femmes qui souhaitent être accompagnées pendant leur accouchement puissent l’être.