Pour lutter contre le choc des prix, la Commission mise davantage sur les énergies renouvelables et le nucléaire

La fermeture du détroit d'Ormuz a provoqué une envolée des prix de l'énergie dans toute l'Europe. Bruxelles affirme que la solution est d'accélérer la sortie définitive des énergies fossiles. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a chiffré sans détour la facture le 13 avril : 22 milliards d'euros de dépenses supplémentaires d'importations d'énergies fossiles en seulement 44 jours depuis le début du conflit entre les États-Unis et l'Iran, sans le moindre kilowatt-heure supplémentaire à la clé.  Elle préconise de développer les renouvelables et le nucléaire, qui fournissent déjà plus de 70 % de l'électricité européenne.